Les
communautés
rurales de Mpal, Gandon, Ross-Béthio et Ronkh ainsi le réseau
des quartiers viennent de bénéficier d'un appui conséquent
de Plan Sénégal qui y a injecté près de 300
millions de francs. Cet appui, précisent les responsables de l'Ong,
va permettre d'équiper quatre mille potaches et à réhabiliter
certaines infrastructures scolaires, nichées dans ces localités.
(Correspondance)
- L'Ong Plan Sénégal a octroyé aux
quatre communautés rurales de Mpal, Gandon, Ross - Béthio
et Ronkh une enveloppe de plus de 300 millions ‘pour réaliser
des activités de promotion des droits de l'enfant. Parce que Plan
est une organisation centrée sur l'enfant qui est au cœur
des activités que nous mettons en place. Nous avons mis à la
disposition de Mpal, un peu plus de 82 millions, plus une moto, Gandon
(76 millions et une moto), Ross - Béthio (72 millions et une moto),
la communauté de Ronkh bénéficie de 52 millions
plus une moto et le réseau des quartiers (20 millions)’,
informe le directeur national de Plan Sénégal.
Dans la foulée, Ousmane Raymond Sèye, révèle
que ‘de façon globale, cet appui de Plan Sénégal
vient pour améliorer l'accès à l'éducation à travers
la construction, la réhabilitation et l'équipement de salles
de classe, mais aussi soulager le coût de la scolarisation au niveau
des ménages à travers l'octroi de trousseaux scolaires
pour les enfants qui sont inscrits au Ci. Par le truchement de cette
aide, nous octroyons des bourses pour les quatre mille enfants qui sont
dans les communautés rurales et le réseau de quartier,
en raison des bourses de 25 mille pour les garçons et 30 mille
pour les jeunes filles. Dans le domaine de la santé, nous allons
mettre un accent particulier sur deux aspects que sont l'amélioration
de la situation nutritionnelle et surtout la lutte contre le paludisme,
notamment dans les communautés rurales de Ronkh et Ross – Béthio’,
précise notre interlocuteur.
Rappelant qu' ‘aider les enfants, c'est la raison d'être
de Plan International parce que Plan qui a fêté ses 70 ans
cette année, est né dans un contexte de guerre, celle de
la guerre d' Espagne’ note le directeur national de Plan Sénégal
qui ajoute qu' ’au-delà de la signature des documents, c'est
le souci d'ouverture et celui de travailler en étroite collaboration
avec les autorités administratives, les collectivités locales
et les communautés. Nous avons un principe de concentrations’.
A l'en croire, le travail de
programme suit ce qu'on appelle le parrainage. ‘Parce
que nous sommes une organisation de parrainage, nous identifions à partir
d'un certain nombre de critères les niveaux de pauvreté mais
surtout le niveau d'organisation et les dynamiques qui sont mises en
place, pour nous installer dans une communauté. Nous sommes tributaires
d'un certain nombre de facteurs qui déterminent les financements
dont nous disposons. Mais pour éviter de nous disperser, nous
préférons nous focaliser au niveau d'un certain nombre
de communautés par région. En moyenne, nous travaillons
avec quatre collectivités dans chaque région’, renseigne
Ousmane Raymond Sèye, le directeur national de Plan Sénégal. |
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