| Finale du Prix RFI musiques du monde 2004 Au CCF de Bamako (Mali) le 2 décembre 2004
Ba Cissoko (Guinée) Abdou Guite Seck (Sénégal) Idrissa Soumaoro (Mali)
Le Jury remettra le prix au lauréat 2004 à l’issue du concert.
Le lauréat recevra un prix de 6 000 euros, et bénéficiera d’une bourse d’aide de développement de carrière de 12 300 euros allouée par le Ministère français des Affaires Internationales et bénéficiera d’une campagne de promotion internationale sur les antennes de RFI et de ses radios partenaires dans le monde. Les finalistes 2004 Ba Cissoko (Guinée) Initié aux traditions musicales de l’Ouest Africain par son oncle, alors directeur du ballet national de Guinée, Ba Cissoko est aujourd’hui devenu un maître de la Kora ( instrument popularisé en Occident au milieu des années 80 par les succès des Mory Kanté (Yéké Yéké) ). Son premier album « Salbolan » est un bel exemple d’équilibre, entre tradition et groove moderne où les sonorités mandingues et hendrixiennes se côtoient.. La musique de Ba Cissoko évoque à travers ses textes aussi bien l’exil, que la frime ou le mariage forcé. Ce quartet est sans doute l’un des groupes africains les plus prometteurs. Abdou Guite Seck (Sénégal) Originaire de Saint-Louis au Sénégal et dernier descendant d’une famille de griots, Abdou Guité Seck est remarqué très jeune pour ses qualités vocales exceptionnelles. Sa carrière débute à l’age de 16 ans avec le groupe franco-sénégalais WOCK (contraction de Wolof et de Rock), lauréat du Prix RFI Musiques du Monde 2000 et nominé aux Victoires de la musique la même année. De retour au Sénégal en 2002, Abdou Guité Seck met sur pied son propre projet musical et produit en 2002 la cassette intitulée « Evolution » qui sera suivi en 2003 de « Coono Aduna ». Un prolongement du travail entamé, dans un style qu’il dénomme « afro-fusion », une symbiose musicale alliant les rythmes sénégalais et la pop occidentale. Idrissa Soumaoro (Mali) Aujourd’hui inspecteur pour l’Education Nationale malienne, Idrissa Soumaoro a longtemps mis sa carrière musicale entre parenthèses pour se consacrer à l’enseignement de la musique pour mal-voyants. Il fait ses débuts aux côtés « des Ambassadeurs », groupe mythique malien qui a compté parmi ses membres des artistes tels que Salif Keïta ou Kanté Manfila. Son album « Köte » fortement teinté de blues et ponctué par les sonorités du « nkamelen n’goni »*, nous fait voyager au cœur de la musique populaire malienne. Frais et spontané, étayé de textes satiriques, son style s’inscrit dans la lignée des grands, tel Ali Farka Touré. *instrument traditionnel mandingue qui se rapproche de
la Kora.
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