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MOHAMADOU SAGNE / LE SOLEIL / Vendredi 15 avril 2005
Ils sont de nouveaux ingénieurs informaticiens. Ce sont quarante étudiants produits de l’Unité de Formation et de Recherches en Sciences appliquées et technologies (UFR-SAT) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis. Après une Maîtrise et deux années d’une intensive formation, leurs diplômes leur ont été remis. C’était mercredi dernier à Dakar. En recevant leurs diplômes, ces anciens étudiants deviennent des professionnels dans la gestion des réseaux et des parcs informatiques, et disposent d’une habilité pour procéder à des interventions techniques en entreprise. Le Recteur de l’UGB, le Pr Ndiawar Sarr, a saisi l’opportunité pour expliquer encore le projet pédagogique de son université : « qui a tôt compris l’évolution favorisée par les mutations rapides de l’Informatique ». Le Recteur ajoute que l’UGB a placé très tôt l’Informatique au cœur de son système de formation. « Ce secteur est devenu transversal, spécifique avec des champs de spécialisation très diversifiée. Ce qui fait d’ailleurs, que tous les étudiants de notre institution font l’Informatique », explique Ndiawar Sarr. Ainsi, la mise en place d’une Maîtrise en méthodes informatiques appliquées à la gestion (MIAGE) et d’un Diplôme d’études spécialisées (DESS) en Ingénierie informatique et Technologies de l’information et de la communication, l’UGB est en train de promouvoir deux champs disciplinaires modernes porteurs de qualification très pointue et recherchée dans tous les domaines de l’activité économique. La coopération française a contribué à l’ouverture de ces filières dans le cadre du projet d’appui à l’Enseignement supérieur professionnalisé au Sénégal démarré en 2002 et qui va bientôt prendre fin. Le directeur de l’Enseignement supérieur a salué la pertinence de cette coopération qui entre aussi, dans le cadre de la politique de diversification des filières de formation dans le Supérieur. D’ailleurs, il y a dans ce sens, des filières portant sur la pêche et l’aquaculture, la maintenance industrielle à l’Ecole Supérieure Polytechnique et un Diplôme spécialisé en décentralisation et développement local à l’ENEA. |