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| Abibou
DIEYE |
" Depuis
l’installation de la Compagnie Sucrière Sénégalaise
(C.S.S), au début des années 70, la ville de
Richard Toll a connu une expansion démographique exponentielle,
avec un taux de croissance de plus de 6,5 % par an, devenant
ainsi la deuxième ville la plus peuplée de
la Vallée du fleuve Sénégal après
la capitale régionale Saint Louis. Richard Toll compte
plus de 100 000 habitants.
Ces milliers de personnes, provenant de tout le Sénégal,
et des pays limitrophes à la recherche d’emploi,
affluent vers Richard Toll, créant une forte demande notamment
en ce qui concerne les services sociaux de base (santé,
social, éducation, culture) et les infrastructures publiques
sans aucune commune mesure avec les moyens limités du
Budget municipal.
Dès notre élection à la tête de l’Institution
municipale de Richard Toll nous nous sommes employés,
tel qu’indiqué par Son Excellence Maître Abdoulaye
WADE, Président de la République du Sénégal, à appréhender
et apprécier les défis sociaux auxquels nous devons
faire face, tout en privilégiant l’action concertée,
par une implication effective et efficiente des populations dans
la prise en charge des affaires de notre cité.
L’avènement de l’Alternance démocratique
au Sénégal nous place tous devant l’obligation
de répondre aux attentes des populations. Aujourd’hui,
nous voulons parachever les travaux de la nouvelle Gare Routière,
du nouveau marché central, et l’érection
de la zone d’Aménagement Concerté (ZAC),
et ainsi transformer le paysage urbain de la commune de Richard
Toll, dans laquelle le Conseil Municipal s’est résolu à ouvrir
d’importants chantiers.
Notre ambition pour notre ville et grande, et nous en sommes
conscients. Car depuis la mise en application du Code des collectivités
locales en 1996 qui confère aux régions communes
et communautés rurales de nouvelles compétences
les responsabilités des autorités locales s’est
considérablement accrues notamment en ce qui a trait aux
missions qui leur sont assignées, pour prendre en charge
la fourniture correcte de services sociaux de base tels que l’éducation,
la santé, le social et assurer aux populations administrées,
les meilleures conditions de vie.
Notre modeste Budget d’une commune d’un pays en voie
de développement ne peut supporter toutes ces charges
sociales.
C’est pourquoi nous voulons grâce à la diplomatie
municipale, à la coopération internationale décentralisée,
rechercher des ressources auprès de la communauté internationale,
afin de financer notre plan de Développement Local.
Nous sommes ouverts à toute formule de partenariat, de
jumelage ; capable de connecter notre commune, aux flux
mondiaux d’échanges, avec des avantages mutuels
entre les peuples c’est pourquoi nous tendons la main à d’éventuels
partenaires de la coopération décentralisée,
aux Institutions et Agences de Financement et à tous les
acteurs de développement, pour soutenir notre plan de
développement municipal afin de booster notre économie
locale, de créer des richesses, des emplois aux jeunes
et aux femmes et d’assurer de meilleurs services à nos
populations. " |
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