EDUCATION
ET FORMATION
Le
taux brut de scolarisation (TBS) était en
2003 de 95,77 % ; il est supérieur à la
moyenne nationale qui est de 75,8 %. Les difficultés
d’accès à l’école
sont principalement liées à la pauvreté.
En ce qui concerne la scolarisation des filles, la
commune de Dagana affiche un taux de 46 %, proche de
la parité.
enfance
et case des tout petits
Une case des tout-petits est en cours de construction
(secteur 3, quartier Darou Salam), une école
maternelle.
Préscolaire
L’éducation
préscolaire comprend les écoles maternelles,
les jardins d’enfants et les centres d’éveil
communautaires (CEC). Elle cible les enfants de 3 à 6
ans et poursuit en eux des objectifs d’émergence
de la personnalité et de l’éveil
des virtualités pour les préparer aux
apprentissages scolaires ultérieurs.
Dans le secteur public, il existe une école
maternelle avec un effectif de cent vingt neuf (129)
enfants.
Pour
le secteur privé, il y a un (1) préscolaire
dénommé «keur Picc » dont
l’effectif global est de quarante (40) enfants.
D’une manière générale,
la commune de Dagana est caractérisée
par une faible représentativité de l’enseignement
préscolaire.
Elémentaire
A
ce niveau, la commune enregistre sept (7) écoles
publiques. Même si des efforts considérables
ont été faits par l’Etat dans
le cadre de la construction de salles de classes,
le niveau d’équipement reste encore
faible dans certaines écoles où des
efforts doivent être faits
La
commune dispose d’une seule école élémentaire
privée qui ne compte pour le moment qu’une
seule classe de CM2.
Enseignement
moyen et secondaire
Le
collège Alpha Mayoro Wéllé fût érigé en
lycée en 1996 avec la construction d’une
seule classe de seconde. Aujourd’hui, il compte
un effectif de mille trois cent soixante cinq (1
365) élèves avec vingt neuf (29) salles
de classes de la 6ème à la terminale.
Le cour privé Serigne Mbaye Arame N’diaye
compte deux niveaux : la 6ème avec trente deux
(32) élèves et la 5ème avec 18 élèves.
L’ACAPES est une association qui permet la réinsertion
des jeunes élèves qui ont été exclus
de l’enseignement public et qui n’ont pas
les moyens de côtoyer le privé. Elle compte
86 élèves avec quatre (4) salles de classes
pour cinq (5) cours pédagogique. Le corps professoral
est composé d’enseignants vacataires qui
proviennent du lycée et dispensent des cours
bénévolement. L’inscription est
annuelle et s’élève à 24
000 Fcfa. Elle permet d’assurer les dépenses
de fonctionnement (loyer, électricité,
craie, éponges…).
Le
taux de réussite au BFEM en 2003 était
de 51 %.
Le
taux de réussite au BFEM est de 88,33 % et
72,64 % au bac.
Diverses
contraintes entravent le fonctionnement du Lycée
• déficit en salles de classes : il existe 14 salles pour 18 classes
pédagogiques au niveau du CEM et 8 salles pour 11 classes pédagogiques
au niveau du lycée,
• déficit d’enseignants (ils font tous des heures supplémentaires)
et de surveillants ;
• inexistence d’infirmier, d’assistant sociale, de secrétaire,
d’animateur culturel,
• insuffisance en manuels et matériels de laboratoire
• l’absence d’encadrement et de formation pédagogique
des vacataires
Ces
contraintes seront bientôt levées avec
les projets de construction de nouveaux lycées
modernes engagés par l'état et dont
celui de Dagana est en chantier avancé.
Education
non formelle
-
Alphabétisation
Dans
les programmes d’alphabétisation, le
Wolof et le Pular sont les seules langues enseignées
dans la commune de Dagana.
Dans le cadre du programme PAIS-Etat, géré par
le Conseil Régional, l’association “Jamm
ak kom kom” avec 1 classe de Wolof et 2 classes
de Pular de 25 auditeurs est la seule entité active
dans l’exécution des programmes d’alphabétisation.
Le manque de débouchés pour les candidats à l’alphabétisation
en langues nationales est un facteur qui explique le
manque de dynamisme constaté dans le secteur.
C’est ainsi que le Projet d’Appui à la
Formation Professionnelle des Néo-Alphabétisés
(PAFPNA) de la fondation Paul Gérin Lajoie (PGL)
s’est fixé comme objectif de promouvoir
l’insertion des personnes alphabétisées.
- Enseignement Coranique
Le secteur informel regroupe en son sein 36 « Daaras » dont
vingt (20) sont dans des maisons alors que seize (16)
sont gérés par des marabouts toucouleurs.
Ces « Daras » forment les talibés
dont beaucoup sont devenus des marabouts, des Imams
ou parfois des commerçants.
Formation
professionnelle
Le
centre d’enseignement technique en économie
familiale compte un effectif de 133 élèves.
La formation dure trois (3) ans. On compte sept (7)
filières qui sont : la couture, l’éducation
sanitaire, le perfectionnement en français,
l’alphabétisation en langue Wolof, le
maraîchage, la nutrition et le travail manuel.
Avec
la construction en cours de la maison de l’outil,
centre de formation aux petits métiers, les
jeunes filles et garçons ayant quitté l’école
très tôt pourront avoir une qualification
(maçonnerie, menuiserie, électricité,….).
Ils pourront alors s’insérer dans la
vie active.
SANTE :
La Commune dispose d’un centre de santé de
Dagana, de deux poste de santé, d’une
case de santé d’un dispensaire privé catholique
et de deux cabinets paramédicaux de consultation.
Ces structures rencontre quelques difficultés
liées au manque de moyens matériels et
humains. Education et formation: les infrastructures
scolaires sont : la case des tout petits, l’école
maternelle, le préscolaire, sept écoles
primaire publics, une école
primaire privée, un collège et un lycée,
l’ACAPES, un centre de formation professionnelle,
des classes d’alphabétisation et des écoles
coraniques. Les difficultés de l’éducation
tournent autour du relèvement de la qualité.